Le parc national de la Guadeloupe

Les orchidées font partie des plus beaux trésors du parc national. Cinq espèces endémiques y sont protégées, ainsi que des centaines d’autres espèces qui poussent toutes dans une forêt primaire. Les orchidées sauvages des Petites Antilles font partie de ces variétés qui, depuis 2009, ont fait l’objet de travaux d’inventaires. La protection des orchidées est devenue nécessaire, car cette variété de plantes est menacée sur plusieurs fronts. D’un côté, collectionneurs et commerçants n’hésitent pas à prélever des quantités parfois très importantes. De l’autre, la destruction de leur milieu naturel entraîne, à terme, la disparition totale de l’espèce. Le parc national de la Guadeloupe demeure donc l’endroit idéal pour avoir la chance d’admirer des espèces telles que la Ionopsis satirioides, la Ionopsis utricularioides ou encore la Leochilus puertoricensis. Le vaste espace qui constitue le parc se trouve sur la partie ouest de l’île Papillon, à Basse-Terre.

Le parc des orchidées

Ce parc floral, né en 1976, est un refuge pour 450 espèces d’orchidées, dont cinq sont endémiques. Ce parc se trouve sur la commune de Pointe-Noire, à Basse-Terre. En tout, ce sont des milliers d’orchidées qui se dévoilent aux visiteurs. Leur espace naturel, favorable à leur croissance, est recréé et maintenu. Ainsi, dans ce parc comptant parmi les plus connus de la Guadeloupe, vous ne trouverez ni serre ni ombrière. Les palmiers royaux, les cocotiers et les arecas jouent un rôle de protection pour ces variétés florales aussi splendides que délicates. D’autres arbres fruitiers joueront aussi ce rôle, pour ne citer que l’abricotier des Antilles, le corossolier ou encore le goyavier.

Quelques orchidées que vous aurez l’occasion de découvrir en Guadeloupe

La meilleure façon de ne pas passer à côté de ces splendides orchidées reste la visite guidée à travers le parc des orchidées. En plein milieu de la Guadeloupe, vous ferez ainsi la connaissance d’une espèce venue d’Asie, la spathoglottis plicata. Cette variété s’est formidablement bien acclimatée aux Antilles, puisqu’il n’est pas rare d’en trouver en bordure de chemin. Cette espèce se décline en une multitude de tons, allant du violet foncé au jaune clair.

L’Epidendrum anceps est, quant à elle, particulière pour ses petites fleurs qui mesurent moins de deux centimètres. Heureusement, comme elle a choisi domicile sur les arbres et les rochers, il est plus aisé de les distinguer. Une autre espèce de petite dimension, la polystachya concreta, se fait nettement plus discrète, et sa fleur blanche ne se laisse apprivoiser que par des yeux exercés.

Pour faire un tour d’horizon des espèces menacées d’extinction, il convient de mentionner l’epidendrum ciliaire, blanche également, que vous ne rencontrerez plus que très rarement en milieu sauvage. L’abeille ou la pluie d’or tient son nom du fait que, suspendue, elle capte les reflets du soleil. Elle révèle alors toute sa beauté. De plus en plus de passionnés tentent de faire de leur mieux pour donner un second souffle à cette merveille de la nature.

vendredi 26 septembre 2014, par Redaction 3

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