Les reptiles

La Guadeloupe propose une faune particulièrement riche sur l’ensemble de son territoire. Les reptiles sont bien représentés et apparaissent en grande quantité. On peut les observer sur terre, dans les rivières, dans les sous sols humides jusque dans les maisons et même les zones urbaines. Parmi eux, la tortue, représentée localement par une dizaine d’espèces différentes et 250 espèces tropicales. On trouve les tortues terrestres, Molokoïes, diurnes et omnivores, mesurant de 20 à 60 cm de long, une espèce belle mais en voie de disparition. Les tortues marines, sont quant à elles assez abondantes dans les eaux tropicales, à l’instar de la tortue Luth migrant de la Guyane au Canada.

Du côté des serpents, on trouve la couresse des Saintes. Une espèces rare de couleuvre endémique, aujourd’hui extrêmement menacée, elle essaie de résister aux pesticides, aux mangoustes et aux actions nocives de l’homme. Elle est pourtant inoffensive mais la peur de la population mélangée à la superstition poussent certains à la chasser. La grande couresse peut mesurer jusqu’à 1m30, de couleur verte noire avec des taches jaunes, elle figure parmi les beautés de la nature. On trouve également le Boa constrictor Nebulosa, originaire de la Dominique, dont la femelle peut mesurer 2m30 de long et peser 14kg.

Les animaux endémiques

Parmi les nombreux trésors faunistiques présents, le Pic ou Tapeur de la Guadeloupe, représente la seule espèce d’oiseau endémique que l’on peut trouver dans les petites Antilles et surtout la dernière qui existe en Guadeloupe. De couleur noire, il tape sur les arbres de façon puissante. On peut le rencontrer facilement dans le parc national de la Guadeloupe. Il existe aussi sur place le plus gros coléoptère du monde, le Dynaste, long de 18cm après sa transformation, il est surnommé scieur de long car il couperait les troncs avec sa mâchoire en les pinçant et en tournant autour. Cette espèce survit difficilement car elle est décimée par les pesticides utilisés en agriculture.

Vous pourrez également rencontrer la mascotte de l’île, le Racoon ou Raton Laveur qui n’est pas endémique mais qui endosse malgré tout ce statut. Bien que protégé par la convention de Washington, il est toujours chassé et mangé. D’autre part, le Phasme se confond avec les couleurs de la végétation environnante. C’est un insecte surprenant de 25 cm pouvant ressembler à une brindille. Assez courant, on peut le trouver n’importe où. Enfin, le Murex mollusque endémique vivant dans les fonds rocheux de la Guadeloupe et de la Martinique arbore une couleur oranger. Il se nourrit de coquillages en injectant une substance provocant le relâchement de leurs muscles pour les dévorer par succion.

vendredi 15 janvier 2010, par redaction

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