Histoire de Capesterre-belle-eau

L’histoire de Capesterre est indissociable de l’histoire de la Guadeloupe et de l’industrie sucrière guadeloupéenne. C’est vers le milieu du 17e siècle, avec la culture de la canne et le premier moulin sucrier de la région que Capesterre devint, avec Basse-Terre, l’un des hauts lieux de l’industrie sucrière et de l’esclavage des Noirs. Capesterre fut également l’un des premiers bastions de la révolte nègre, avec pour héros Jean Leblanc, l’un des pionniers du soulèvement des esclaves contre leurs maîtres blancs. La région devint l’un des centres névralgiques de la lutte des nègres pour leur liberté, tout en restant prospère. Après l’abolition de l’esclavage, l’immigration réglementée des Indiens finit d’apporter à Capesterre une autre culture pour enrichir la sienne.

Des témoins de l’histoire restés intacts

Petite ville cosmopolite de par les nombreuses origines de ses habitants, descendants de blancs, de noirs, d’Indiens des Indes et d’Indiens caraïbes, Capesterre-Belle-eau est fière de son histoire. Ses monuments religieux en témoignent : on y trouve aussi bien un édifice chrétien remarquable dont la première version fut bâtie en 1636, qu’un temple hindou, celui de Chancy (ouvert aux visites les vendredis et dimanches de 7 h à 10 h) en l’honneur de la déesse hindoue Malienmen. Vestige du passé sucrier de Capesterre et de toute la Guadeloupe, l’ancienne usine Marquisat est aujourd’hui en ruines, mais toujours imposante.

On entre et on sort de la ville Capesterre en passant par deux allées d’arbres : vous entrerez dans la cité par une allée de flamboyants rougeoyant à la floraison, et vous sortirez de l’autre côté en empruntant l’allée Dumanoire, bordée de palmiers royaux.

Aux alentours de la ville, les 3 chutes du Carbet, celles qui attirèrent l’attention de Christophe Colomb, proposent de belles destinations de promenade. Certaines rivières de Capesterre proposent des activités nautiques. Enfin, la plage de bananier et la plage de Roseau invitent au farniente et au bronzage.

lundi 22 octobre 2012, par Redaction 3

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