Découvrez la Kassaverie de Capesterre Belle Eau ?

Entrez au cœur de la tradition culinaire de la Guadeloupe en visitant la Kassaverie de Capesterre Belle Eau. Située au Sud de Basse-Terre, cette kassaverie est un endroit magique, respirant tradition et exotisme. On y fabrique donc la kassav, une préparation culinaire à base de manioc. Ce lieu permet de découvrir, avec convivialité, toutes les étapes de fabrication de ce mets traditionnel de la Guadeloupe. Tout est effectué de manière traditionnelle sur une platine alimentée par un feu de bois.

La Kassaverie de Capesterre Belle Eau est un lieu authentique, à découvrir en famille. En effet, elle présente une facette de la vraie culture guadeloupéene. Le personnel présent sur les lieux rassemble des ouvriers locaux dont le travail est très dur. Ces derniers ne sont pas spécialisés dans le tourisme, mais peuvent toutefois vous servir de guide et répondre à toutes vos questions. De plus, un point de vente est aménagé à côté de l’atelier de fabrication. Cela plaira aux enfants et rendra votre visite encore plus agréable.

Qu’est-ce que la kassav ?

Kassav nous fait penser à un célèbre groupe de zouk, mais à la base, ce mot désigne un aliment traditionnel de la Guadeloupe. Il s’agit d’une sorte de galette ronde, réalisée à base de manioc. Elle est généralement garnie de noix de coco râpée, mais elle peut également se manger avec une pâte de fruit. La kassav est habituellement sucrée, mais par le passé, elle était consommée avec une garniture salée. Cette option est devenue moins courante. En tout cas, fiez-vous au bouche-à-oreille pour découvrir les lieux où déguster de la bonne kassav.

La kassav, en elle-même, est relativement facile à préparer. En fait, le plus difficile est de fabriquer la farine de manioc. Il s’agit d’un travail fastidieux demandant beaucoup de patiente et un certain savoir-faire. Dans les kassaveries du pays, on fabrique la farine avec du manioc doux. Il est râpé puis pressé pour en extraire le jus. Celui-ci est laissé dans un récipient, pour que la fécule et l’eau se dissocient. Ce mélange est ensuite tamisé. La fécule est ensuite déposée sur de grandes platines chauffées, pour la sécher. Les ouvriers doivent remuer cette « farine » sans cesse pour qu’elle ne brûle pas.

mercredi 17 février 2010, par redaction

Newsletter - Votre mail :