Décoration antillaise, la nature à l’honneur

Les décorateurs antillais puisent dans la nature leurs matières premières ainsi que leurs principales sources d’inspiration. Grâce à leur savoir-faire, les enveloppes des noix de coco, les écorces de bois mort et même le sable, se transforment en accessoires décoratifs. Élégants et pratiques, ceux-ci apportent originalité et exotisme à l’intérieur qu’ils viendront orner. Vous n’aurez pas de difficulté pour trouver ces objets décoratifs issus de l’artisanat dans les boutiques de Guadeloupe, ou encore en ligne, sur les sites spécialisés en matière de décoration antillaise. Si vous êtes de passage en Guadeloupe, profitez également de cette aubaine pour aller directement dans les ateliers de fabrication de ces accessoires.

Conçu selon la méthode traditionnelle, chaque article est réalisé entièrement à la main. Malgré l’absence de règles strictes, les artisans façonnent des objets décoratifs selon les techniques enseignées par leurs ancêtres. Avec cette base commune, chacun transforme la matière première choisie selon sa propre source d’inspiration. Leur passion pour leur métier, ainsi que leur habilité, vous permettent de découvrir de véritables prodiges. Vous pourrez par exemple voir le sable se transformer en porte-savon, la noix de coco en cendrier, ou encore la fougère, en cache-pots.

Décoration antillaise, les accessoires les plus prisés

Comme dans tous les pays exotiques, la noix de coco est très présente en Guadeloupe. Ce fruit et l’arbre dont elle est issue sont les matières premières préférées des artisans guadeloupéens. Rien n’est perdu du fruit, après la consommation de sa chair, son enveloppe rigide sert à fabriquer des accessoires décoratifs. Après lissage, façonnage et peinture, la carapace de la noix de coco prend la forme de cendriers, de petits coffrets de rangement, voire même de boîtes à bijoux. Chaque article est unique puisque le travail artisanal correspond au relief de la matière première utilisée, et ce dernier ne permet pas de réaliser deux objets identiques.

Si la coco figure parmi les éléments les plus connus, la calebasse se révèle également une matière première incontournable pour les artisans décorateurs guadeloupéens. Non comestible, celle-ci est le fruit du calebassier. Une fois arrivée à maturité, la calebasse est coupée ou sciée, évidée puis séchée. Après séchage l’artisan ajoute sa touche artistique pour la transformer en appliques, en saos, en luminaires, en suspension ou un simple masque. Vous pourrez aussi obtenir des kwi, ou assiettes traditionnelles, simplement en coupant une calebasse en deux.

samedi 20 février 2010, par redaction

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