Les fruits :

Le climat des Antilles permet de produire des dizaines de variétés de fruits dont certains sont saisonniers Les marchandes, avec leurs costumes traditionnels, étalent devant eux des fruits apparemment ordinaires mais qui présente une originalité si l’on tient compte de leurs formes ou de leurs goûts. A part les goyaves d’une douceur fade ou le maracuja au goût un peu plus acide, il est par ailleurs intéressant de présenter l’ananas bouteille, variété locale produite par l’Institut National de Recherche Agroalimentaire, caractérisée par son goût sucré, sans oublier la sapotille et le jus de coco très désaltérant.
A tout ceci s’ajoutent des fruits transformés en jus qui attirent bon nombre d’amateurs. La banane, fruit emblématique de la Région offre de nombreuses variétés comme les ti-figues, les figues roses ou les figues-desserts. De même les Antillais l’utilisent comme de légume et la sert comme de pomme de terre. Les fruits saisonniers, tels les litchis, le caramboles, les corossols, les quenettes, les mapoux etc.. qui attirent pas mal de curieux qui ont mis à profit de leur passage aux Antilles pour les apprécier.

Les légumes :

Si le climat des Antilles est favorable à une richesse fruitière, il ne l’est pas moins pour les légumes. En effet, les étals du marché sont envahis par des légumes multicolores qui font l’admiration des visiteurs. Les potirons, les choux, les concombres, les courgettes, les tomates sans oublier les tibercules comme les malangas, les ignames, les madères. Constituant la base de l’alimentation créole sont toujours vendus en état frais au marché.
Enfin il est à signaler que tous les produits, proposés sur les étals du marché, peuvent faire l’objet de petit marchandage bien que les Antillais aient l’habitude de n’accorder que des petits rabais.
Contrairement aux règles et rythmes suivis dans les supermarchés où la plupart des marchandises est standardisée et proposée à des prix fixes, les marchés sont des lieux de promenade au cours de laquelle, les marchands et les clients peuvent se côtoyer amicalement. Par ailleurs, les marchés sont loin d’être concurrencés pour les ventes de produits frais.

mardi 15 juin 2010, par Edito Guadeloupe

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